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15/10/2011

Rugby: Comment l'Australie va "cooper" le sifflet de ses détracteurs

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 "J'aime porter le numéro 10. C'est un peu comme être le quaterback de l'équipe. Beaucoup de choses reposent sur tes épaules. Si l'équipe échoue, c'est ta responsabilité. Si elle réussit, c'est toi qu'on applaudit."

(Quade Cooper, avant le début du Mondial)

Les Néo-Zélandais en rêvaient, Quade Cooper l’a fait. Le Tri-Nations et le Super 15 posés sur sa table de nuit, ses tatouages et sa gueule insupportable n’y ont rien changé. Star annoncée de ce mois et demi d’ovalie, l’ennemi public numéro un des Kiwis marche sur la tête. Trois ou quatre petits gris-gris face aux Italiens, une traversée à la rame de l’Irlande, de la Russie et des Etats-Unis, le 10 australien a passé la phase de poule du Mondial sur le trône des toilettes, enchaînant les prestations merdiques. Point d’orgue de son purgatoire du bout du monde, le match contre l’Afrique du Sud dimanche dernier. Coups de pieds contrés, relance foirée à cinq mètres de sa ligne, passes dans le zig, crochets dans le zag, le Coop’ a tout tenté pour emmener ses potes direct à l’aéroport, qui ont fini par disputer le match à 16 contre 14. A croire que l’Australien d’origine néo-z. a un ou deux grands-parents qui se baladent quelque part dans la nation arc-en-ciel. Même le pauvre Colin Slade, malgré des efforts louables, n’a pas réussi à être plus nul. La presse du long nuage blanc se délecte, sa cousine wallabie se ronge les ongles. Le Coop’ est bel et bien le mec "pas glop" du moment. C’est écrit: le pur-sang-sur-lequel-il-ne-fallait-pas-miser finira son calvaire dimanche face aux Blacks. Et puis rideau, avant un repos bien mérité. Oui, mais ZM dit non.

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14/10/2011

Le football, une sale histoire de cul

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"En signant à l’Olympique de Marseille, vous pensiez être faits de ce marbre ou de cet acier précieux dont on fait les statues. Vous n’êtes faits, en réalité, que de cette matière dont on fabrique les bidets."

(Les Dodger’s, dans une lettre adressée aux joueurs de l’OM)

Entre les supporters et les joueurs, c’est souvent une affaire de cul. Une histoire de fessées mal digérées, de matchs de merde, de "bidets" donc, mais surtout de culs accusés de ne pas assez remuer. A Marseille, en février dernier, une banderole des Yankees sur ce thème avait mis Stéphane Mbia hors de lui, le Camerounais étant à deux doigts d’aller en découdre avec les milliers de supporters du virage Nord. "Bougez-vous le cul", c’est aussi l’expression choisie par José Anigo pour résumer le message des supporters aux joueurs à la suite de leur entretien de la mi-septembre. C’est encore, grosso modo, la conclusion générale de la lettre adressée par les Dodger’s aux joueurs olympiens après leur dernier match, nul, face à Brest. Les mots sont certes mieux choisis, le style plus imagé, mais l’antienne est la même. Et revoilà le cul des joueurs sur le banc des accusés…

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04/10/2011

Les sportifs sont-ils devenus de dangereux gauchistes ?

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"Je n'aimerais pas aller jusqu'à la grève, parce qu'en tant que joueur, ce qui me plaît justement, c'est jouer. Mais il faut qu'il se passe quelque chose (…) Et comme l'ITF (la fédération internationale) ne veut rien entendre, il semblerait que la seule façon de faire bouger les choses soit d'employer la manière forte."

 (Rafael Nadal)

Préavis de grève sur les courts. Après les Bleus de Knysna en 2010 ou les joueurs de Liga et de Serie A en août dernier, le cortège des sportifs en colère pourrait être bientôt rejoint par les tennismans. Nadal, Djokovic, Murray et les autres protestent contre la cadence infernale qui leur est imposée sur le circuit international. "Nous voulons juste que certaines choses changent. Qu'il y ait un tout petit peu moins de tournois chaque année, soit deux à trois semaines de moins", explique Andy le Rouge. Plutôt étonnant, non? En tout cas si l’on s’en tient à la vision répandue du sportif comme un beauf de droite individualiste et près de ses sous. Pour aller un peu plus loin, Zone mixte a demandé des explications à Boris Helleu, spécialiste de l’économie et du marketing du sport professionnel, et coresponsable du master 2 "Management du sport" à l’université de Caen (@bhelleu sur Twitter). Interview.

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30/09/2011

Le PSG, une écurie de purs-sangs?

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"Les joueurs du PSG, ce sont des chevaux de course."

 (Didier Deschamps, en août dernier)

Encore une fois, DD avait raison. Le Parc des Princes et l’hippodrome de Longchamp, Javier Pastore et Ourasi, Antoine Kombouaré et Christophe Soumillon… Comment n’y avait-on jamais pensé? Tout est devenu clair lorsque nous sommes tombés, en lisant la presse, sur cette pub pour le Prix de l’Arc de Triomphe. Le Qatar Prix de l’Arc de Triomphe. L’évidence était sous nos yeux. Munis d’une loupe et du dernier numéro de Paris-Turf, nous nous sommes donc lancés dans un travail de décryptage du visuel officiel de l’événement. Le résultat est en image ci-dessous.

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23/09/2011

Ben Arfa, une idéologie du foot

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"-Aimer ou non Ben Arfa, c'est faire un choix presque idéologique? -Oui, et j'en suis fier! Ma façon de jouer, c'est une façon de voir la vie... Ton jeu, c'est ce que tu es... Je ne peux pas être pépère, formaté."

(Hatem Ben Arfa en réponse à une question d'un journaliste de So Foot, avril 2009)

On a souvent tendance à les snober en raison de leur niveau d’orthographe affligeant, mais pour juger de la cote d’amour d’un joueur, il n’y a guère plus instructifs que les commentaires des internautes de lequipe.fr. Voilà deux exemples assez représentatifs de ce qu’on peut lire sous la news sur le retour d’Hatem Ben Arfa sur les terrains. Un certain "Mytho" d’abord, fou de bonheur, moins de la grammaire française: "Hatem Ben Arfa est le meilleur numero 10 que la France puisse rêver, il va fermer les bouches de tous les footix et de tous les septique". Une déclaration d’amour quelque peu refroidie par "Appelle moi Raoul": "Un symbole du foot moderne: bling, starss paillettes et grande bouche au moindre bout de match réussi. J'espère que les joueurs du futur ne lui ressemblent pas."

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08:22 Publié dans Futibol | Lien permanent | Commentaires (17)

 
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