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25/08/2011

Le football européen pris dans l’étau

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"Quand une offre comme celle-ci se présente, il est difficile de la refuser."

(Massimo Moratti, le président de l'Inter Milan, pour justifier le transfert de Samuel Eto'o à l'Anzhi Makhachkala)

Rideau. C’est donc sur l’image d’un Massimo Moratti soulagé et d'un Samuel Eto’o plus riche d’un joli paquet de roubles que va s’achever dans quelques jours le feuilleton du mercato. A moins d’une offre mirobolante d’un club thaïlandais pour Cristiano Ronaldo, le transfert du Camerounais restera sans aucun doute comme l’apothéose et le symbole d’une intersaison très riche elle aussi, en enseignements comme en transactions juteuses.


Eto’o au Daguestan, il faut être honnête, on ne l’avait pas vu venir. Qui pouvait croire qu’un tel joueur, encore loin de la retraite et au sortir d’une saison pleine dans un grand championnat, accepterait d’enterrer sa carrière au fin fond de la Russie, même pour une (très grosse) poignée de pétrodollars? Et pourtant, aussi incongru qu’il puisse paraître, ce transfert nous semble désormais d’une logique implacable. Et pas seulement parce que l’offre de l’Anzhi Makhachkala (20 millions par an) est de celle que l’on ne peut pas refuser (on vous épargnera le couplet sur la mafia et le mercenaire). Plus profondément, le départ d’Eto’o vers la Russie illustre en fait des tendances déjà amorcées et connues mais dont on peine à saisir la portée à long terme sur le marché européen. L’impact de la crise économique, le poids de l’endettement sur les clubs, la montée en puissance de certains "petits" championnats et de nouveaux investisseurs venus de pays émergents… Le transfert d’Eto’o, c’est un peu tout ça. On s’explique.

Crise de la dette en zone euro

Si l’Inter s’est résolu à vendre son avant-centre et meilleur joueur, c’est avant tout une histoire de gros sous. Moratti, le président le plus dépensier de l’histoire de la Serie A, l’a dit lui-même: à 30 millions d’euros le trentenaire, qui plus est le joueur le mieux payé du Calcio, il aurait été fou de dire non. Pourquoi? Parce que le club nerazzurro, au même titre que la majorité des équipes italiennes, affiche des comptes catastrophiques, plombés par des salaires très élevés, des revenus trop faibles et une dette mirobolante (on parlait de 420 millions en 2010). Fatigué de mettre la main à la poche pour combler les trous, Moratti aura donc préféré, cette fois, sacrifier un joueur. On peut le comprendre.

Que cela se soit passé en Serie A, où la récession, sportive et financière, est la plus forte du Vieux Continent, n’est pas un hasard. Les clubs italiens, qui ont réduit leur train de vie depuis quelques années, l’ont bien compris: la période dorée durant laquelle ils pouvaient dépenser autant que leurs homologues européens sans avoir le même niveau de revenus fait partie du passé, au même titre que les trophées continentaux d’ailleurs. Mais pour autant, il serait illusoire de croire que l’Angleterre, l’Espagne, l’Allemagne, voire la France sont à l’abri de devoir se séparer de leurs vedettes pour équilibrer leur bilan financier. Dans un dossier récent consacré à l’endettement des championnats, L’Equipe donnait les chiffres suivants: Espagne= 4 milliards d’euros ; Angleterre= 3,5 milliards ; Italie= 2,3 milliards ; Allemagne= 771 millions ; France= 109 millions. Autant dire que personne n’est complètement à l’abri.

Révolution russe et soulèvement arabe

Face à eux, se présentent des investisseurs qui ont les moyens de les faire parler. Ils sont propriétaires de clubs russes, qataris, émiratis, saoudiens ou même chinois, ont souvent fait fortune dans le gaz ou le pétrole, et savent se montrer très convaincants avec les dirigeants et joueurs européens en quête de liquidités. Pas nouveau, nous direz-vous. La nouveauté, c’est que ces mastodontes ont manifestement décidé de passer à la vitesse supérieure et s’en donnent les moyens. Cet été, le club chinois du Guangzhou Evergrande s’est ainsi adjugé les services de l’Argentin Dario Conca, à qui ils ont offert… le cinquième plus gros salaire du monde (10,6 millions d’euros par an). Du jamais vu.

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Autre virage stratégique: après avoir concentré leurs efforts sur les pré-retraités, les inconnus sud-américains et les demi-vedettes africaines, ces monstres financiers se sont mis en tête d’attirer de la chair fraîche européenne à domicile. Contre un chèque de 12 millions d’euros versé à Anderlecht, Mbark Boussoufa, 26 ans, élu meilleur joueur du championnat belge de l’année 2010, a ainsi rejoint en mars dernier l’Anzhi Makhachkala, après avoir été à deux doigts de signer pour le Terez Grozny, propriété du président tchétchène, Ramzan Kadyrov. Il pourrait d’ailleurs y retrouver Daniel Alves (28 ans), si d’aventure le défenseur du FC Barcelone cédait à son tour aux sirènes du Daguestan. Montant de la carotte pour l’international brésilien, selon Marca: 15 millions d’euros annuels. Autrement dit, une place de numéro deux dans le classement des plus gros salaires de la planète, derrière Eto’o.

A l’intersaison, le Moyen-Orient a, de son côté, vu un peu plus petit. Mais le changement d’approche et de braquet n’en est pas moins évident. Au tableau de chasse des rois du pétrole notamment: Karim Ziani (28 ans), Mourad Meghni (27 ans), Madjid Bougherra (28 ans), mais surtout Youssef El-Arabi (24 ans), parti faire le plein en Arabie Saoudite. Inimaginable il y a encore deux-trois ans. A Al Hilal, qui l’a acheté 7 millions d’euros à Caen, l’ex-grand espoir touchera 3,5 millions par an, ce qui le place aux portes du top 100 des grands de ce monde, selon un classement de Futebol Finance.

Comment faire opposition aux cheikhs?

De notre point de vue européocentré, la perspective de voir ce genre de transferts se généraliser et prendre de l’ampleur a de quoi rebuter. Et faire trembler les clubs les plus fragiles, pris dans un étau peu confortable. La faillite ou la fuite des talents, sacré dilemme. On caricature à peine. Depuis plusieurs années, les grands noms du Vieux Continent font marcher leurs méninges pour sortir de ce piège et maintenir leur train de vie ainsi que leur standing. Avec plus ou moins de réussite.

D’Arsenal à la Juventus en passant par plusieurs clubs de Ligue 1 et de Bundesliga, nombre de clubs ont choisi de construire un nouveau stade, avec pour objectif d’accroître leurs revenus issus de la billetterie et du merchandising. Une stratégie rentable mais sportivement risquée, qui implique de se tenir tranquille sur le marché des transferts et de mettre en veilleuse ses ambitions et ses chances de succès durant quelque temps. Les Gunners, cités en exemple par l’UEFA pour leur gestion financière exemplaire, en ont payé le prix ces dernières semaines, avec le départ de Nasri et Fabregas. La Juventus, elle, n’a pas eu la patience d’attendre les 35 à 45 millions d’euros annuels espérés de sa nouvelle enceinte, inaugurée le mois prochain. John Elkann, patron de la holding familiale qui détient la Juve, a annoncé bien avant l’été une augmentation de capital de 100 à 120 millions d’euros destinée à résorber les déficits et à financer le recrutement de l’intersaison. Résultat: pour 10 millions entrants, la Vieille Dame a dépensé 73,3 millions. On a connu plus sain comme nouveau départ.

A Chelsea, Manchester City, Malaga et plus récemment Paris, c’est la solution des pétrodollars qui a été choisie. Une manière de faire rentrer le loup dans la bergerie sans perdre un seul de ses moutons. Et même mieux, d’augmenter sensiblement la qualité de son cheptel. En trois ans à la tête des Citizens, le cheikh Mansour bin Zayed bin Sultan Al Nahyan a par exemple dépensé la somme incroyable de 550 millions d’euros et des poussières, dont plus de 110 millions ces deux derniers mois, et ainsi construit un effectif constellé de stars. On passera sur l’affreux gâchis des joueurs achetés à prix d’or puis placardisés, ainsi que sur les résultats plutôt décevants du club, pour ne retenir que le positif de l’expérience: City est devenu un club qui compte. Comme Chelsea avant lui et, peut-être, Paris et Malaga bientôt. Et tant pis si cela creuse la dette. On ne peut pas toujours éviter Charybde ET Scylla.

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Reste une troisième voie: celle empruntée par Manchester United. Grosso modo, elle consiste à accroître ses revenus en diversifiant leurs sources. Les Red Devils viennent par exemple de signer un accord avec la société DHL qui, pour la modique somme de 11,5 millions d'euros par an, va pouvoir coller son logo sur les maillots d'entraînement de l'équipe première, de la réserve et des équipes de jeunes du club. Evra, Rooney et les autres arboreront leur tunique siglée DHL avant le coup d'envoi des matchs... mais uniquement à domicile. La générosité a des limites. D'autant qu'à n'en pas douter, United devrait bien trouver un autre camarade de jeu ravi d'associer son nom à celui du champion d'Angleterre sur les terrains de Stoke City ou Blackburn. Si on fait les comptes, cela fait donc 11,5 + 23,6 (le montant que verse AON pour figurer sur le maillot principal) = 35,1 millions d'euros. Presque trois fois plus que ce qu'a coûté à Betclic le maillot principal de l'OL en 2010, selon lequipe.fr.

Et cela ne s'arrête pas là. Le club a également annoncé lundi avoir signé un contrat avec la compagnie de téléphonie mobile vietnamienne Beeline (pour un montant non dévoilé), et pourrait bientôt s'associer au groupe agroalimentaire malaisien Mamee Double Decker. Accord qui s'ajouterait aux partenariats déjà conclus avec l'indien Bharti Airtel, le sud-coréen Kumho Tire Co. ou encore le hong-kongais PCCW Ltd. Au total, les revenus commerciaux de MU dépassent désormais pour la première fois la barre des 100 millions de livres (115 millions d'euros). Pas mal, mais pourtant insuffisant. Car le club, propriété de la famille Glazer, trône toujours en tête du classement des clubs les plus endettés de la planète (815,7 millions d'euros, selon soccerlens.com).

Pour lever un milliard de dollars, les proprios ont donc prévu de vendre à la Bourse de Singapour entre 25 et 30% de la valeur estimée du club. Une martingale? Eh non! De l'avis d'un expert du Financial Times cité par Les Echos, l'état de ses comptes pourrait en effet plomber l'introduction en bourse et empêcher United de faire avaler la couleuvre aux Asiatiques. "Ils sont peut-être dingues de football, mais ils ne sont pas fous", fait-il ainsi remarquer. Maudit serpent, toujours à se mordre la queue.

Carton jaune pour le fair-play financier

Pour compléter le tableau, ajoutons enfin que les années à venir ne devraient rien arranger à l’affaire. Paradoxalement, la plus ambitieuse et salutaire des mesures de Michel Platini à la tête de l’UEFA –le fair-play financier- pourrait s’avérer particulièrement néfaste pour la compétitivité de nos championnats. Pour rappel, le dispositif, qui stipule que les clubs ne devront pas dépenser plus que ce qu’ils gagnent, entrera en vigueur en 2013-2014 (sur la base des informations de 2011-2012 et 2012-2013). Ceux qui ne le respecteront pas s’exposeront à des sanctions, qui iront jusqu’à l’exclusion des compétitions européennes.

"Le but n'est pas de sanctionner les clubs mais avant tout de les aider à gérer leur budget sainement", avait indiqué Platini l’an passé. Ca, c’est sur le papier. Dans les faits, il reste à prouver que les clubs appartenant à des milliardaires, aux premiers rangs desquels Makhachkala, ne pourront échapper aux fourches caudines de l’UEFA par une simple injection d’argent frais dans les tuyaux. Dans un environnement mondialisé, le fair-play financier pourrait surtout faire le jeu des nouveaux riches venus des pays émergents qui, eux, pourront dépenser à tort et à travers. Le prix à payer pour un système plus sain, sans doute. Mais aussi une porte ouverte à tous les Eto’o de la Vieille Europe.

Nicolas Beunaiche

04:55 Publié dans Futibol | Lien permanent | Commentaires (20) | Tags : football, transferts, mercato, eto'o, fair-play financier, qatar, russie, anzhi makhachkala Partager cet article avec:

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Commentaires

Une question: les clubs du championnat russe ne seront pas concernés par le fair play financier? Ils ne sont pas aussi membres de l'Uefa? Parce que même City, qui dépense sans compter, a été plus ou moins rappelé à l'ordre avec le naming de son stade, considéré comme une concurrence déloyale (le proprio qatari proposait de namer son propre stade à un tarif fou, si je me souviens bien).

Écrit par : Sylvain | 25/08/2011

Oui Sylvain, les clubs russes seront évidemment soumis au fair-play financier. Nous avons été un peu flous sur le sujet et nous avons précisé notre pensée dans le dernier paragraphe. Le problème de l'UEFA, ça va être d'appliquer son dispositif. On a qq doutes sur l'envie profonde de ses dirigeants d'emmerder les grands clubs européens. Une enquête est effectivement en cours au sujet du naming du stade de City, qui aurait pu être surévalué (on leur reproche un accord entre amis pour la faire courte). Mais est-ce que ça va déboucher sur qqc de concret et est-ce que ça va faire école? A voir.
Merci de ta lecture attentive en tout cas!

Écrit par : Zone mixte | 25/08/2011

Il est honorable d' acheter un joueur à sa juste valeur.IL faudra bien que la rémunération soit proportionnelle au rendement du joueur.Le cas ETO'O est normal le garçon est fort à son poste et mérite son salaire c'est sa chance.Quant à sa fin de carrière je crois qu'il est entrain de bien la préparer.Que les gens cessent de raconter n'importe quoi sur son nom, il est fort c'est DIEU qui l'a voulu. je lui souhaite bonne chance dans nouveau club.Pour en savoir plus appelez moi au +237 74 00 58 97.....MERCI DE VOTRE ATTENTION

Écrit par : vidic camer | 25/08/2011

Si Eto'o part; c'est pour que sa vie soit la meilleure et désormais c'est fin sa carière.

Écrit par : Mao | 25/08/2011

Coquille détected : avant le dernier inter : "million de dollars" : on parle en fait d'un milliard, non ?

Article solide au demeurant.
Bisous
JM

Écrit par : JM | 25/08/2011

Ah oui JM, bien vu. C'est le risque des papiers de 11000 signes. Merci!

Écrit par : Zone mixte | 25/08/2011

@ZM, merci de la réponse!

Écrit par : Sylvain | 25/08/2011

Très bon article. Suivant avec attention toute cette actualité, je pensais qu'il ne s'agirait que d'une piqûre de rappel. En réalité, j'ai beaucoup appris !

J'ajouterais une chose à propos du Moyen-Orient. On remarque que les noms des joueurs décrochés par le Qatar et l'Arabie Saoudite ont un point commun... Ce n'est pas une vérité absolue, mais je constate qu'il est plus tentant pour un joueur musulman de s'installer dans ces pays, dans la mesure sans doute où l'adaptation à la culture locale semble plus déstabilisante pour un non-musulman.

Enfin, je crois que le classement des dettes "Espagne= 4 milliards d’euros ; Angleterre= 3,5 milliards ; Italie= 2,3 milliards ; Allemagne= 771 millions ; France= 109 millions" parle de lui-même : il s'agit grosso modo du "classement" des championnats tel qu'on l'entend régulièrement.

Écrit par : BabassGRK | 26/08/2011

J'ai écrit un billet la semaine dernière sur le départ d'Eto'o " Pourquoi le transfert d'Eto me tue" sur williambayiha.centerblog.net. Moi je suis Camerounais. Au-delà de l'argent que ce transfert apporte à Samuel, c'est une partie de mon adolescence qui s'en va en Russie. Je n'aurais plus la chance de voir Eto'o le week-end à la télé. Et c'est là l'une des raisons qui me tue.

Écrit par : William | 26/08/2011

Je suis d'accord avec les autres lecteurs: article fort intéressant et qui fait une bonne synthèse de ce que nous pouvons lire et entendre dans l'actualité présente. Je voudrais tout simplement souligner une chose que l'article n'a malheureusement pas mentionné: l'étau (bon jeu de mot en passant) dans lequel se retrouvent les clubs Européens n'est qu'une répétition de l'histoire. En effet, avant que les nouveaux proprio-milliardaires des clubs de pays émergeants (incluant Russie, Moyen-Orient et Asie) pillent les gros/moyens clubs d'Europe, Les clubs Européens faisaient de même avec l'Amérique du Sud et L'Afrique. Les clubs Portuguais ont fait des milliards en ventes de produits Sud-Américains. De même, les clubs Français se sont enrichis grâce à la vente de joueurs Afriquains acheté initialement à des prix modiques. Ceci n'est pas une critique car ces championnats ont offert des opportunités à ces joueurs et les ont permis de bien gagner leur vie...Je veux tout simplement souligner que l'histoire ne s'invente pas mais se répète...C'est tout simplement au tour des clubs Européens de subir...

Écrit par : Patrick M. | 26/08/2011

@Patrick La remise en perspective historique est intéressante oui. L'Europe prend de plein fouet le vieil adage "on est toujours le con d'un autre". On garde ça pour un prochain papier.

@Babass La liste des joueurs qui sont partis au Proche-Orient cet été contient aussi des noms comme Fernando ou Wendel. Qui n'ont pas encore ou à peine 30 ans. Mais oui, les Français candidats à l'émigration sont soit des pré-retraités, soit des joueurs plus jeunes d'origine maghrébine. Pour le moment. Ca va vite changer.

Écrit par : Zone mixte | 26/08/2011

Refuser une offre est certes difficile à refuser pour des joueurs qui ne veulent pas seulement devenir champions mais aussi devenir des stars, c'est don aux fédération de réguler tout ceci, il est surtout important de ne pas laisser tout faire n'importe comment.

Écrit par : bet clic | 13/09/2011

Cela ne me choque pas de voir des investisseurs ramener leur argent dans les clubs européens c'est presque une bonne chose.
On a besoin d'argent dans le football, c'est du spectacle.
Et Eto'o s'est lancé un nouveau défi il a déjà quasiment tout gagné.

Écrit par : Clubs de Sport Nantes | 16/09/2011

g aive aitre votre cores ponda an frances24 civu zete conta ulfo que vuman anvoye un maisage de consoul ta toin

Écrit par : ronaldo sanza | 18/09/2011

c'est dure de refuser une offre pour jouer sous le nouveau maillot de foot du club.

Écrit par : maillot de foot 2012 | 04/10/2011

Contenu du budget miserable du psg,vous vous attendiez a quoi?On a beau dire ceci,cela mais avec tout les petro dollars que dispose le desormais le psg,on a prouvé qu'il était encore possible de faire un recrutement ridicule,parce que je préfère avoir bourillon,que Lugano dans ma defense.Au moins on aurais un titre.

Écrit par : idrpoker.com agen texas poker online indonesia terpercaya | 11/03/2014

Très bon article. Suivant avec attention toute cette actualité, je pensais qu'il ne s'agirait que d'une piqûre de rappel. En réalité, j'ai beaucoup appris !

J'ajouterais une chose à propos du Moyen-Orient. On remarque que les noms des joueurs décrochés par le Qatar et l'Arabie Saoudite ont un point commun... Ce n'est pas une vérité absolue, mais je constate qu'il est plus tentant pour un joueur musulman de s'installer dans ces pays, dans la mesure sans doute où l'adaptation à la culture locale semble plus déstabilisante pour un non-musulman.

Enfin, je crois que le classement des dettes "Espagne= 4 milliards d’euros ; Angleterre= 3,5 milliards ; Italie= 2,3 milliards ; Allemagne= 771 millions ; France= 109 millions" parle de lui-même : il s'agit grosso modo du "classement" des championnats tel qu'on l'entend régulièrement.

Écrit par : belajar bahasa inggris dasar | 26/04/2014

Coquille détected : avant le dernier inter : "million de dollars" : on parle en fait d'un milliard, non ?

Écrit par : cara mudah hamil | 26/04/2014

Contenu du budget miserable du psg,vous vous attendiez a quoi?On a beau dire ceci,cela mais avec tout les petro dollars que dispose le desormais le psg,on a prouvé qu'il était encore possible de faire un recrutement ridicule,parce que je préfère avoir bourillon,que Lugano dans ma defense.Au moins on aurais un titre.

Écrit par : kata kata cinta dalam bahasa inggris | 26/04/2014

Contenu du budget miserable du psg,vous vous attendiez a quoi?On a beau dire ceci,cela mais avec tout les petro dollars que dispose le desormais le psg,on a prouvé qu'il était encore possible de faire un recrutement ridicule,parce que je préfère avoir bourillon,que Lugano dans ma defense.Au moins on aurais un titre.

Écrit par : Cipto Junaedy | 14/06/2014

Les commentaires sont fermés.

 
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