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Il y a eu Jesse Owens, le renversant Brésil 70, Pete Sampras, Serguei Bubka, Carl Lewis, les Barjots, la Dream Team américaine de 92, Nadia Comaneci, le grand Milan AC, Roger Federer, le Barça 2009, Usain Bolt, l’invincible armada canadienne de curling… Et la fine équipe de Zone mixte ? Elle va bien, merci pour elle…

Zone mixte, c’est sept journalistes aux dents longues en mode zones mixtes, conférences de presse et petits fours : THE place to be pour décrypter à chaud les plus belles déclarations des sportifs. Vous n’allez pas être déçus.

Vincent Bissonnet


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Le bison, pour les intimes. Maîtrise à la perfection les capricieux rebonds de l’ovalie. File le parfait amour avec la métaphore, sous toutes ses formes, au point d’être capable de rédiger des portraits de quatre pages sans citer une fois le nom du joueur en question. Signe distinctif : joue les fesses en avant, quel que soit le sport pratiqué. Sa protection de balle à la pétanque a notamment fait sa réputation dans son Loiret natal. Grand admirateur de l’AJ Auxerre et de Tony Parker (faut pas chercher à comprendre).

 

Nicola Basilboli

2-vieri-style-couleur.1264790341.jpgDit Coni. Aime arborer le maillot de l’Inter Milan. Tout est dit. Un réalisme froid. Presque antipathique, mais incontournable. Est à Zone mixte ce que Doudouce est à Canal + : un Monsieur chiffre, le talent en plus, la Palette en moins. Signe distinctif : le “paradoxe Coni”. Ce Parisien, qui a longtemps habité Lyon, est un supporter olympien… de Marseille. Il affiche une connaissance encyclopédique du sport, et une rigueur journalistique hors du commun. Est néanmoins capable d’enchaîner une soixantaine de pronostics erronés consécutifs. Qui donneront lieu la plupart du temps à la célébrissime “mauvaise foi de Coni”. (Record personnel : 32 pile ou face perdus en moins de 30 secondes).

 

Julien Laloye

3-julien-style-couleur.1261429921.jpgSurnommé Julian (entendre Rouliane). La légende veut que le petit Julian, doté d’une grande intelligence, ait prononcé ses premiers mots à l’âge de 4 mois et 20 jours. “Mais sortez-moi ce guignol”, aurait-il lâché à l’occasion d’une défaite de l’Olympique lyonnais face au FC Thonon, lors du championnat de D2 1986-1987. Depuis sa plus tendre enfance, il a mis son intarissable vocabulaire au service d’une langue vipéreuse, qui s’envenime d’année en année. Une plume aussi riche que féroce, qui n’épargne ni femmes, ni enfants. Particularité : notre supporter lyonnais, fervent défendeur des causes perdues, est fan de l’anathème Ben Arfa et du tricard Gasquet. Expatrié à Barcelone, depuis la perte du titre de l’OL.

 

Fabrice Pouliquen


4-fab-style-couleur.1261426045.jpgAussi connu sous l’astucieux pseudonyme Fabio. Entre autres tares, il est Breton. Pur petit beurre. Du genre à renverser sa chope de cidre à la moindre incursion de Plabennec à 80 mètres du but adverse au troisième tour de Coupe de France. Nonchalant en apparence, mais footballeur inspiré. Sans doute le moins calé en sport de nos rédacteurs. La rumeur doit toutefois être démentie : Fabrice n’a pas été recruté uniquement en raison de ses origines armoricaines, pour répondre à un quelconque quota. Cet infatigable reporter compense ainsi son manque de technique par des capacités d’analyse hors du commun. Signe distinctif de ce Didier Deschamps de Zone mixte : n’est pas le fils d’Yvon Pouliquen.

 

Jean-Michel de Marchi

5-jeanmi-style-couleur.1261428150.jpgJMDM. Ou Jean-Mi. A poussé son amour de l’OM au point d’afficher des yeux bleus translucides sur une peau d’une blancheur éclatante. Jean-Mi est un véritable fanion marseillais ambulant. Avec tout ce que cela peut comporter : objectivité sans faille, et passion nourrie pour le PSG. Il nous fait toutefois l’honneur d’accepter de traiter des équipes de seconde zone comme le Barça ou Manchester United, voire de se pencher sur des sports où la bière n’est pas de rigueur. Et on l’en remercie, car il possède une qualité journalistique de premier ordre : Jean-Mi n’a peur de rien ! Notre intervieweur en chef a déjà une batterie de questions qui fâchent dans sa banane estampillée OM. Particularité : on ne sait jamais, mais alors jamais, où il est !

 

Peyo B.

6-lizarazu-style-couleur.1264791547.jpgCamoufle à merveille son accent beaujolais derrière une plume soyeuse. Aurait aimé être Bixente Lizarazu. En penchant la tête et en louchant un peu, les jours de pluie, il y a d’ailleurs presque un air de famille. Il n’est finalement que lui, et c’est déjà pas mal. Supporter lyonnais, il est l’un de nos analystes non-bretons les plus objectifs les jours de défaite. Signe distinctif : ne sort pas avec Claire Keim.

 

 

Alexis Toledano

7-alexis-style-couleur.1261421379.JPG“Alleeeeeeeeeeeeeeeeez Pailladeeeeeeeeeeee !” Montpelliérain pure souche. Et (trop) fier de l’être. Le genre de joueur à faire volte-face devant le but vide pour tenter – et rater – un ultime petit-pont. Un « esthète », selon lui. Et c’est vrai que finalement, entre esthète et loser fini, la frontière est parfois ténue. Un amoureux du jeu de mots, parfois difficile à suivre. Souriez de temps en temps, ça lui fera plaisir…. Signe particulier : capable de se prendre d’affection et de déceler un talent (souvent inexistant) chez des joueurs particulièrement décriés. “Visionnaire”, selon lui. (Souriez…)

Interêts

football, sport

 
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